Gisèle Pelicot fait une entrée marquante à la télévision en s'exprimant pour la première fois sur le plateau de "La Grande Librairie" le 11 février. À l'approche de la publication de son ouvrage Et la joie de vivre, prévue le 17 février chez Flammarion, elle évoque le douloureux procès des viols orchestrés par son mari, questionnant la place des victimes dans une société souvent silencieuse, comme le rapporte France Info.
Dans ce récit poignant, elle déclare : "Je suis une femme debout aujourd'hui", affirmant ainsi sa volonté de se libérer du poids du passé. Sa chronique aborde l'impact de cette affaire sur sa vie et celle d'autres victimes, sous un regard qui invite à la réflexion et à l'empathie. En abordant ces expériences tumultueuses, Pelicot offre une perspective inédite sur le chemin vers la résilience.
Des experts en psychologie, tels que le Dr. Marie Lefebvre, soulignent l'importance de tels témoignages pour briser le cycle du silence et encourager d'autres victimes à s'exprimer. Ce mouvement de libération des discours pourrait, à terme, contribuer à faire évoluer les mentalités sur les violences sexuelles en France.
Dans son intervention, Gisèle rappelle également : "Il est crucial de ne pas laisser les victimes dans l'ombre". Ainsi, son livre et son discours à la télévision s'inscrivent dans une démarche de lutte contre l'impunité et une invitation à la solidarité collective.







