Dans les années 80, les repas étaient un moment de partage en famille, loin des snacks et des plats industriels. Et si, 40 ans plus tard, revenir à ce mode alimentaire simplifié était la clé d'une meilleure santé ?
Jodi Velazquez, journaliste santé basée à Pittsburgh, partage ses réflexions dans son dernier ouvrage sur l'alimentation. Elle a étudié l'évolution de nos habitudes alimentaires pour démontrer que revenir à une nutrition "vintage" pourrait être bénéfique pour notre bien-être en 2025.
Pourquoi les repas des années 80 étaient plus sains
À l'époque, les repas étaient préparés à la maison et pris en famille, tandis que les fast-foods restaient des exceptions. Le petit-déjeuner se composait souvent de cafés filtrés et de céréales nature, à l'opposé de nos boissons énergétiques modernes.
Comme le souligne Velazquez, les personnes nées après 1990 ont grandi dans un monde où la saturation alimentaire et les portions gargantuesques sont devenues la norme. Dans les années 80 :
- On mangeait principalement à la maison avec des repas équilibrés.
- Les portions étaient raisonnables, et les recettes souvent locales.
- Le sucre était rare dans les collations.
- Trois repas bien définis structuraient la journée.
Dans notre société actuelle, le grignotage est omniprésent, ce qui crée une confusion pour notre corps. Velazquez avertit que cette surconsommation permanente met en péril notre santé, favorisant le surpoids et le diabète.
Ensemble autour de trois repas par jour
Les observations de Velazquez, issues de l'expérience avec sa fille diabétique, montrent que même un léger excès de sucre ou de gras perturbe notre métabolisme. "Une alimentation inspirée des années 80" implique d'éviter les aliments riches en sucre et en graisses saturées, tout en restant actif, secondé d'un rythme alimentaire simple : petit-déjeuner, déjeuner, dîner, avec éventuellement une petite collation.
Retrouver la nutrition des années 80
Pour effectuer ce changement alimentaire, Velazquez suggère une approche pratique. Elle préconise la cuisine maison, qui permet de contrôler les niveaux de sucre, de gras et de sel tout en préservant le goût. Elle résume ce retour aux sources en quelques principes fondamentaux :
- Éviter les aliments ultra-transformés.
- Rester actif, notamment après les repas.
- Maintenir la cohérence dans les choix alimentaires.
- Respecter des horaires de repas réguliers.
Elle attire également l'attention sur un aspect souvent négligé : les parents doivent être conscients de l'alimentation de leurs enfants, même sans allergies au menu. Les habitudes se forment dès l'enfance. Montrer l'exemple est essentiel pour inculquer de bonnes pratiques alimentaires.







