Le président de la République, Emmanuel Macron, a exhorté «tout le monde au calme» lors de sa visite au Salon de l'Agriculture ce samedi, à l'approche d'une marche hommage à Quentin Deranque, un jeune militant nationaliste tragiquement décédé après une agression par des individus d'extrême gauche. Le président a annoncé qu'il tiendra une réunion avec le gouvernement la semaine prochaine pour discuter des «groupes d'action violente».
«C'est un moment de recueillement et de respect pour notre jeune compatriote qui a été tué», a déclaré Macron, indiquant que cette réunion visera à faire un point exhaustif sur les organisations violentes ayant des liens avec divers partis politiques. «Dans la République, aucune violence n'est légitime», a-t-il affirmé, avant de souligner qu’il n'y a que les forces républicaines qui doivent agir, car elles sont les gardiennes de l'ordre public.
Cette affirmation s'inscrit dans un contexte de tension croissante en France, alors que des manifestations sont prévues sous haute sécurité à Lyon. La police, en se basant sur des informations recueillies par des sources médiatiques comme Le Monde, redoute des débordements par des groupes radicaux d'extrême gauche. «Il n'y a pas de place pour les milices d'où qu'elles viennent», a insisté Emmanuel Macron, tout en appelant à une réponse collective contre la violence. Cette tragédie souligne la nécessité urgente d'un dialogue national sur la radicalisation et la violence politique, un sujet qui préoccupe de nombreux Français et qui nécessite une action ferme.







