La cour d'assises d'appel de Nanterre a alourdi la peine d'un homme de 34 ans, reconnu coupable de la mort tragique de son beau-fils, âgé de 5 ans, survenue en décembre 2021. La victime, hospitalisée dans un état critique, a succombé à des blessures infligées par des violences répétées, indique Le Parisien.
Les médecins légistes ont souligné que les blessures constatées sur l'enfant étaient compatibles avec un "violent secouement", impliquant une "forte énergie cinétique". D'après les rapports, l'enfant aurait également été victime de maltraitance dans le passé, une situation qui aurait pu alerter les services sociaux, mais qui n'a jamais été suffisamment prise en compte.
La mère de l'enfant, résidant avec son partenaire dans un hôtel social à Coignières, a toujours nié toute forme de maltraitance envers ses enfants. Lors du procès, elle a été condamnée, mais n'a pas fait appel de sa peine de cinq ans de prison, dont quatre avec sursis.
Lors des débats, l'accusé a avancé différentes théories pour expliquer la gravité des blessures, évoquant des chutes accidentelles ou l'implication d'une tierce personne. Cependant, la cour d'appel a maintenu sa décision initiale en renforçant la responsabilité pénale de l'accusé, condamnant ce dernier à 20 ans de réclusion, contre 18 ans en première instance.
Des experts en droit pénal soulignent que ce type de condamnation, bien que draconienne, est nécessaire pour protéger les enfants vulnérables. Selon une source proche du dossier, "il est crucial de garantir que des actes de violence contre les enfants soient sévèrement punis pour dissuader de futurs incidents similaires".







