Le ministère des affaires étrangères français a récemment annoncé qu'il étudiait l'invitation reçue de Donald Trump, une proposition qui vise à former un « conseil de la paix » pour mettre fin aux hostilités à Gaza. Cette initiative rassemble également des pays comme la Russie, la Jordanie et l’Italie.
« En collaboration avec nos partenaires, nous sommes en train d’analyser les termes de cette invitation, dont le but dépasse le simple cadre de la situation à Gaza », a déclaré un porte-parole du Quai d’Orsay. Bien que le nom d'Emmanuel Macron ne figure pas explicitement, son gouvernement a été invité à y participer au nom de la France.
Parallèlement, la diplomatie française a réaffirmé son attachement à la Charte des Nations Unies ainsi qu'à la résolution 2803, adoptée le 17 novembre 2025. Cette résolution vise à faciliter l’acheminement de l’aide humanitaire dans la région, tout en évoquant « un chemin crédible vers l’autodétermination palestinienne ».
Les discussions du conseil incluront également des propositions pour un dialogue constructif entre Israël et les Palestiniens, en visant une coexistence pacifique. Selon des sources, la participation à ce conseil serait valable pendant une période de trois ans, avec un coût d’accès d’un milliard de dollars.
La Russie, quant à elle, par l'intermédiaire de son porte-parole, a également confirmé avoir été contactée par les États-Unis pour rejoindre cette instance, qui doit superviser l’exécution de la prochaine phase du cessez-le-feu entre Israël et le Hamas.
L’enjeu est non seulement de rétablir la paix, mais aussi de construire des bases solides pour des dialogues futurs. Les experts soulignent l'importance d’une coopération internationale renforcée pour atteindre un cadre durable à la violence incessante dans cette région en crise.







