Le 30 décembre au soir, la RATP a annoncé avoir été victime de dégradations significatives sur plusieurs rames de son métro 8, reliant Paris à Créteil. Suite à ces actes de vandalisme, les forces de l'ordre ont interpellé onze individus dans la nuit du 30 au 31 décembre.
Inscrite dans une tendance inquiétante, la délinquance visant le réseau ferroviaire est en hausse. D'après Le Parisien, l'un des groupes de vandales a été attrapé en pleine action par la police, réalisant des graffitis sur quatre rames de métro. Si quatre d'entre eux ont été appréhendés, cinq ont réussi à s'échapper, démontrant ainsi l'ampleur de ce phénomène.
Une deuxième intervention a eu lieu dans la commune, où huit personnes étaient également surprises en train de vandaliser des rames, amenant à l'arrestation de sept d'entre elles.
Face à ces incidents, la RATP a indiqué avoir déposé une plainte pour actes de vandalisme, estimant le préjudice à plusieurs milliers d'euros. Un porte-parole de la RATP a souligné : « Nous mettons tout en œuvre pour dégraffiter les trains dans les plus brefs délais, car leur circulation est suspendue pour des raisons de sécurité. »
Cette déclaration souligne l'engagement de la RATP à maintenir la sécurité et l'intégrité de son réseau, affirmant la nécessité d'une vigilance accrue contre ce type de délit. Les experts du secteur évoquent la nécessité d'une meilleure prévention et de systèmes de surveillance renforcés pour dissuader les actes de vandalisme. En 2022, les actes similaires avaient déjà coûté cher à la RATP, qui estimait ces dégradations à plusieurs millions d'euros, affectant la qualité de service et la sécurité des usagers.







