Dans un contexte économique en évolution, le constructeur Stellantis a récemment annoncé un investissement massif de plus d'un milliard d'euros en France, visant notamment la production de trois nouveaux modèles Peugeot électriques ou hybrides à Mulhouse. Cette initiative est perçue comme un coup de pouce pour l’industrie automobile française, qui a connu une légère baisse des immatriculations avec 1.632.154 nouvelles voitures en 2025, en baisse de 5,02 % par rapport à l’année précédente, selon le Comité des Constructeurs Français d’Automobiles (CCFA).
Un paysage dominé par les marques françaises
À début 2026, 42,5 millions de véhicules circulent sur les routes françaises, avec une forte domination des marques nationales. Renault se positionne en tête avec 8,3 millions d'unités, représentant 20 % du parc, suivi de Peugeot à 7,45 millions (18 %) et Citroën avec 4,98 millions de véhicules (12 %), d'après les chiffres d'AAA Data rapportés par le Journal de l’Automobile.
Le top 10 des marques inclut également Volkswagen (3,02 millions), Dacia (2,01 millions), Toyota (1,84 millions) et Ford (1,5 millions), entre autres. Les modèles les plus vendus sont dominés par Renault, avec la Clio 5e génération en tête, suivie de près par la Peugeot 208. Renault place également ses modèles R5 électrique et Captur dans le top 10.
Un parc automobile vieillissant qui s’électrifie
La baisse des immatriculations entraîne un vieillissement des voitures, avec une moyenne d'âge passant de 11,9 ans en 2024 à 12,3 ans en 2025. Certains départements, surtout ceux d'Outre-mer, affichent des moyennes encore plus élevées. À l'inverse, les Hauts-de-Seine et Paris présentent les véhicules les plus jeunes avec respectivement 8,8 et 9,6 ans.
Concernant les motorisations, le diesel reste dominant avec 47 % des véhicules, bien que cette part diminue par rapport à 2024. Les voitures hybrides et électriques montrent une tendance à la hausse, respectivement à 6 % et 3 % du parc, avec des augmentations significatives de 32,7 % et 25,3 %. La transition vers des motorisations plus écologiques semble donc s’accélérer, répondant à une demande croissante.







