L'escalade de la violence au Moyen-Orient prend une tournure préoccupante ce mercredi 3 juin. L'armée israélienne, en plein conflit, continue de frapper des cibles au Liban, entraînant la mort de cinq personnes, dont un enfant, et blessant près de 50 autres, y compris des membres du personnel médical. Parallèlement, le Koweït a connu une série d'attaques par drones et missiles, confirmées par son armée qui a mis en œuvre des mesures d'interception.
Le Koweït attaqué par des missiles et des drones
Ce matin, le Koweït a été la cible d'attaques de missiles et de drones, mettant à l'épreuve ses capacités de défense. "Les défenses aériennes du Koweït sont en cours d'interception contre des engins hostiles," a tweeté l'armée koweïtienne. Des attaques de ce type avaient déjà été signalées lundi, attributa les responsables militaires à l'Iran, exacerbant les craintes sur la stabilité dans la région selon un rapport de Le Monde.
Cinq personnes tuées au Liban, du personnel hospitalier blessé
D'un autre côté, les frappes israéliennes dans le sud du Liban ont causé des ravages. Cinq personnes, dont un enfant, ont perdu la vie mardi, et 48 autres ont été blessées, selon le ministère de la santé libanais. Parmi les blessés, "un médecin et plusieurs employés de l'hôpital public de Tebnine", cible fréquente des bombardements, démontrent l'impact tragique sur les infrastructures sanitaires, comme rapporté par France 24.
Récapitulatif de l'actualité de la nuit
L'armée américaine a réussi à repousser plusieurs attaques iraniennes, interceptant des missiles destinés à Bahreïn ainsi que des drones menaçant des navires civils et frappant des cibles au sol sur l'île iranienne de Qeshm, selon des informations du BBC.
En réponse à la menace persistante du Hezbollah, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a annoncé l'allocation de 13 milliards de shekels (plus de 4,5 milliards de dollars) pour renforcer la sécurité dans le nord d'Israël.
De plus, l'armée américaine a mis hors des services un pétrolier, empêchant son accès à l'île iranienne de Kharg, laissant entendre que le blocus maritime continue d'être une tactique cruciale dans ce conflit.







