La SNCF a récemment confirmé que son nouveau TGV-M sera opérationnel pour les passagers à partir de début septembre 2026. Initialement prévu pour circulation commerciale plus tôt, le lancement a été repoussé de quelques mois. Le TGV Inoui, qui accumule un retard de deux mois par rapport au calendrier précédent, se prépare à séduire les voyageurs lors de son arrivée sur les rails.
Ce retard s'explique par des ajustements nécessaires après l'obtention de l'autorisation de mise sur le marché délivrée par l'Agence européenne du rail (ERA). Comme l'indique un représentant de la SNCF, cette phase de vérification assure que le TGV-M respecte toutes les normes de sécurité et d'interopérabilité.
Une phase de test avant le grand départ
Le processus de mise en service se déroule par étapes. La SNCF a planifié une livraison des premières rames d'ici le début de juin, avec une montée en puissance progressive. Au total, 160 rames ont été commandées, permettant une capacité maximale de 740 places - soit 20 % de plus qu'avec les modèles précédents.
Cependant, avant d'accueillir les voyageurs, le TGV-M devra passer par une série d'essais et de réglages, une démarche essentielle selon la SNCF. Un expert du secteur a précisé à Le Monde que "ceroulage pré-commercial" sera crucial pour ajuster les divers aspects de l’expérience passager, garantissant ainsi un voyage optimal dès son lancement. Cette phase sera d'une durée de plusieurs semaines sur le réseau national.
Les premiers voyages des passagers sont donc prévus sur la ligne Paris-Marseille, profitant d'un matériel de pointe qui, espère la SNCF, redéfinira l'expérience ferroviaire française. Malgré les retards, cette mise en service à la rentrée 2026 promet de rendre le transport ferroviaire encore plus attrayant et compétitif.







