1er mai à travers le globe : célébrations, protestations et répressions. Le 1er mai a été marqué par des rassemblements et des manifestations à travers le monde, avec des revendications centrées sur la hausse des salaires et l'amélioration des conditions de travail. D’après la Deutsche Welle, les manifestations ont été particulièrement visibles à travers l’Asie et l’Amérique latine, notamment en Argentine où des milliers de citoyens ont défilé contre les mesures d'austérité du président Javier Milei. Au cours des événements, la Turquie a enregistré près de 600 arrestations, la police dispersant les foules avec des “gaz lacrymogènes et des canons à eau”, particulièrement sur la place Taksim, connue pour être un symbole de contestation.
Nouvelles sanctions américaines contre Cuba. Le président des États-Unis a récemment durci les sanctions contre Cuba, un décret qui menace désormais également les entreprises et banques étrangères qui interagissent avec le gouvernement cubain. Selon le Miami Herald, ces mesures interviennent alors que Cuba subit déjà un embargo commercial de longue date, ciblant jusqu’à présent principalement des entités américaines. Le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodríguez, a qualifié ces sanctions de “illégales” et “abusives”.
Situation tendue au Mali : prise de contrôle à Tessalit. Les forces jihadistes du JNIM et les séparatistes touaregs du FLA ont réussi à prendre le contrôle du camp de Tessalit, un événement qui souligne la gravité de la situation sécuritaire dans le nord du Mali. Ces groupes ont lancé des attaques sans précédent contre la junte au pouvoir, appelant à “se soulever” et à instaurer la loi islamique. Al-Jazeera rapporte que cette capture s'est faite après le retrait apparent de l'armée et de ses alliés russes, Moscou jouant un rôle clé dans le soutien à la junte depuis 2020.







