Le 21 janvier 2026, une délégation de l'usine Cibem, une filiale du géant Lactalis, a été reçue par Sébastien Martin, le ministre de l'Industrie. Cette rencontre a eu lieu à Paris pour discuter de la fermeture imminente de l'usine de Saint-Pierre-en-Auge, prévue pour avril 2026.
Accompagnés de leur avocate et du député du Calvados, Jérémie Patrier-Leitus, les représentants syndicaux étaient là pour aborder les conséquences de la fermeture et les solutions possibles à envisager. "On aurait préféré voir la Tour Eiffel, mais la priorité est ailleurs. Nous sommes ici pour défendre nos emplois," a déclaré un membre du syndicat lors de cette visite capitale.
Au cours de l'entretien d'une heure, les syndicats ont soulevé de nombreuses interrogations autour du plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) en cours, qui vise à atténuer l'impact de cette fermeture sur les salariés. Selon des experts du secteur, cette décision pourrait entraîner des conséquences néfastes non seulement pour les employés, mais également pour l'économie locale du Calvados.
D'après un rapport publié par France Info, la fermeture de Cibem pourrait affecter jusqu'à 160 postes dans la région.
Les syndicats restent mobilisés et insistent sur la nécessité d'un dialogue continue avec le gouvernement pour trouver des alternatives viables. "Nous sommes prêts à nous battre jusqu'au bout pour nos droits et notre avenir," a conclut un responsable syndical, soulignant la détermination des travailleurs à lutter pour leurs emplois.
La situation est d'autant plus sensibles dans un contexte où l'industrie agroalimentaire est sous forte pression, soumise à de multiples enjeux économiques et environnementaux. Des conversations autour de la transition énergétique sont également évoquées, car beaucoup croient que l'innovation pourrait être une clé pour redynamiser le secteur.
En attendant, la mobilisation des salariés de Cibem illustre une lutte plus large pour la préservation de l'emploi dans l'industrie française. Alors que le ministre a promis de réfléchir aux propositions formulées, l'incertitude demeure quant à l'avenir de ces travailleurs et de leur usine.







