Mathilde Panot, la cheffe du groupe La France insoumise (LFI) à l’Assemblée nationale, a récemment annoncé le dépôt d'une motion de censure contre le gouvernement dirigé par Olivier Lecornu. Cette décision, prise le 9 janvier 2026, a pour but de provoquer une réaction politique significative face à ce qu’elle considère comme une gestion désastreuse du pays.
Dans son communiqué, Panot a déclaré : « La France humiliée à Bruxelles par le Mercosur que Macron n’a jamais bloqué en huit ans de pouvoir. La France humiliée dans le monde, tel est le bilan désastreux d’un président de la République incapable de condamner l’agression des États-Unis contre le Venezuela. Lecornu et Macron doivent partir ». Ces propos illustrent un sentiment d’indignation croissant parmi les membres de LFI, qui estiment que les décisions gouvernementales nuisent à la réputation de la France sur la scène internationale.
Les critiques ne manquent pas de se faire entendre, notamment au sein de l’opposition. Jean-Luc Mélenchon, co-fondateur de LFI, est monté au créneau en soulignant l'importance de cette motion non seulement en tant qu'acte symbolique, mais aussi comme un moyen de mobiliser les citoyens autour des enjeux sociaux et environnementaux ignorés par le gouvernement.
Pour sa part, le gouvernement a réagi en affirmant que la motion de censure ne serait qu’une tentative vaine de semer le trouble, tandis que des experts politiques, comme le politologue Philippe Moreau-Chevrolet, analysent cette démarche comme une stratégie visant à renforcer le lien avec l’électorat insoumis. Selon lui, « Cela démontre un besoin urgent de renouveler le discours politique autour des préoccupations populaires ».
Alors que la France se dirige vers des élections cruciales, cette motion pourrait marquer un tournant décisif dans la dynamique politique actuelle et remettre sur le tapis des discussions essentielles concernant la gouvernance et la représentation citoyenne. Restez connectés pour les développements sur cette situation en constante évolution.







