Édouard Philippe démarre sa bataille présidentielle avec des promesses de constance

Édouard Philippe a lancé sa campagne avec des engagements forts pour l'avenir de la France.
Édouard Philippe démarre sa bataille présidentielle avec des promesses de constance

Candidat depuis deux ans, Édouard Philippe a véritablement donné le coup d’envoi de sa campagne présidentielle, dimanche 5 juillet, à Paris. Devant près de 5.000 personnes, dont un millier d’élus, selon le parti Horizons, l’ancien Premier ministre a détaillé plusieurs thèmes clés.

Ce dimanche 5 juillet, Édouard Philippe a officiellement lancé sa campagne présidentielle lors d’un meeting organisé à Paris. Dans l’Adidas Arena, traditionnellement utilisée par l’équipe de basket de la capitale, l’ancien Premier ministre a réuni 5.000 personnes, dont un millier d’élus, rapportent les médias, y compris RMC.

Un candidat ancré dans la réalité

Face à un public enthousiaste, Édouard Philippe s’est présenté de manière authentique, évoquant ses origines modestes : "Je suis un enfant de la classe moyenne", a-t-il déclaré, mentionnant que son grand-père était docker et son père enseignant, comme l’a rapporté Franceinfo. Il a témoigné de la reconnaissance qu’il doit à ses professeurs qui ont guidé ses études.

L’ancien chef du gouvernement a affirmé qu’en cas d’élection, il resterait fidèle à ses engagements et à ses décisions, précisant que "un cap se fixe et se tient". Édouard Philippe, devenu candidat il y a deux ans, devance actuellement Gabriel Attal et Bruno Retailleau dans les sondages, semblant être le candidat prééminent du bloc central. "Je serai le président de la constance", a-t-il clamé lors de son discours marquant.

Ciblant l’extrême droite et la gauche radicale

Dans le même élan, le maire du Havre a saisi cette occasion pour critiquer le Rassemblement national (RN) et La France insoumise (LFI). Il a rejeté l’idée d’un second tour perçu comme "le choix entre deux colères", soulignant que le RN propose des solutions simplistes en tenant des étrangers et de l’Europe responsables des maux du pays. "Le RN incarne un 'en même temps' qui ne s’assume pas", a-t-il déclaré, tout en faisant référence aux "petits fours à Monte-Carlo" de Jordan Bardella.

Édouard Philippe a, de surcroît, qualifié LFI comme étant le choix de la division et a dénoncé un flirt avec l’antisémitisme et une attitude hostile envers les forces de l’ordre et les bourgeois.

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