La mairie souligne une augmentation alarmante du détournement du protoxyde d'azote, considéré comme un phénomène banalisé au sein de la communauté. Cet arrêté vise à répondre à cette problématique de santé publique, demandant également aux vendeurs de faire preuve de responsabilité. "Nous allons renforcer les contrôles et les contraventions", a déclaré Arieh Adida, adjoint à la maire de Strasbourg, à France 3 Grand Est.
Une législation imminente
Cette interdiction est un prélude à une loi détaillée qui devrait être publiée avant la fin de l'année. Le protoxyde d'azote est de plus en plus associé à des cas graves d'intoxication et même de décès, faisant de son contrôle un enjeu crucial pour la santé des jeunes, notamment.
Des campagnes de prévention par l'intermédiaire de supports visuels et d'initiatives éducatives dans les établissements scolaires sont également prévues. Des villes d'Alsace telles que Colmar et Barr ont déjà mis en place des mesures similaires pour contrer cette consommation dangereuse.
Un rapport de Santé Publique France a révélé qu'une proportion inquiétante de 14 % des jeunes entre 18 et 24 ans avait reconnue avoir déjà expérimenté le protoxyde d'azote l'année passées, ce qui souligne l'urgence d’agir face aux risques associés à son inhalation.







