Lors d'un entretien accordé à BFMTV, le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, a clarifié sa position concernant sa compagne, Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles, qu'il a rendue publique en avril dernier. À cette occasion, il a réaffirmé qu'il ne prévoyait pas de lui confier des responsabilités politiques.
“Ce n'est pas son souhait,” a-t-il déclaré, bien que Maria Carolina manifeste un intérêt pour la politique française. Interrogé sur les opinions politiques de sa compagne, il a répondu que cela relevait de son intimité, ajoutant que « ce n'est pas parce que vous partagez votre vie avec quelqu’un que vous partagez nécessairement ses opinions politiques ».
Il précise aussi avoir besoin de son soutien face aux défis importants qu'il traverse.
Une relation mise à l’honneur, mais protégée
Bardella a insisté sur le fait que Maria Carolina ne sera pas impliquée dans sa campagne électorale, même si l'opportunité se présentait. Il a également demandé à ses détracteurs de respecter sa vie privée. « Si vous avez des reproches à faire, adressez-les-moi directement; ne touchez pas à mes proches », a-t-il ajouté, soulignant l'importance de la protection de sa vie personnelle.
Cette déclaration a suscité des réactions variées parmi les membres de son parti et d'observateurs politiques. Selon certains observateurs, comme ceux du Le Monde, cette mise au point pourrait également servir à, à la fois, humaniser Bardella et créer une barrière autour de sa vie personnelle, surtout dans un contexte électoral de plus en plus discernant.
À travers ces échanges, Jordan Bardella affiche une volonté d'affirmer son indépendance relationnelle tout en naviguant dans les complexités d'une vie publique







