Le paysage politique français se dynamise à l'approche de l'élection présidentielle de 2027. Ce dimanche, Bruno Retailleau a été officiellement désigné comme candidat des Républicains, portant à treize le nombre total d'individus en lice pour la prochaine élection. En 2022, ils n'étaient que douze.
Retailleau, ancien ministre de l'Intérieur, s'engage à « faire gagner nos idées » et a clairement exclu l'idée d'une grande primaire à droite et au centre.
Les candidats déjà déclarés
Avant Retailleau, David Lisnard, président de l'Association des maires de France, a quitté Les Républicains pour annoncer sa candidature. L'early bird des prétendants continues d'être Édouard Philippe, ancien Premier ministre d'Emmanuel Macron, qui mène actuellement les sondages avec 20 % des intentions de vote.
Sur le front de l'extrême droite, Marine Le Pen a confirmé sa candidature, si la justice ne s'y oppose pas. En cas d'inéligibilité, Jordan Bardella, président du RN, pourrait prendre le relais.
Parmi les autres candidats, Nicolas Dupont-Aignan et François Asselineau, tous deux sur une ligne eurosceptique, se préparent également à la course. Dupont-Aignan, qui a déjà échoué par le passé, fait de son mieux pour susciter un soutien accru.
La gauche en pleine ébullition
Du côté gauche, les candidats se bousculent sans officialiser leurs intentions. Nathalie Arthaud a déjà déclaré sa candidature tandis que Clémentine Autain et d'autres envisagent de se présenter via une primaire qui devrait se tenir en octobre.
Des personnalités comme Jean-Luc Mélenchon, qui vise une quatrième candidature, pourraient également venir bousculer les pronostics.
Candidats en pré-candidature
À l'heure actuelle, 13 prétendants ont déjà officialisé leur candidature, mais le nombre pourrait encore grimper. Des figures politiques comme Dominique de Villepin et Gabriel Attal laissent entendre qu'ils pourraient bientôt faire des annonces importantes.
Si les responsables politiques continuent d’annoncer leurs candidatures, il est probable que le chiffre record de 16 candidats de 2022 soit dépassé. Rappelons que cette multitude avait tendance à disperser les voix, permettant à Jacques Chirac de sortir en tête avec moins de 20 % des suffrages lors du premier tour.







