Après une semaine de conflit intense au Moyen-Orient, l'armée israélienne a intensifié ses attaques en ciblant l'« infrastructure du régime » à Téhéran. Dans le même temps, des médias libanais rapportent des frappes aériennes dans le sud du Liban.
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À peine la guerre contre l'Iran entamée, la coalition américano-israélienne se retrouve confrontée à une question épineuse : comment renverser le régime des mollahs, solidement ancré malgré la perte de son « guide suprême », sans recourir à des troupes au sol ? En réponse à cette problématique, une stratégie s'articule autour des différentes minorités ethniques en Iran. L'exemple afghan de 2001, où l'Alliance du Nord a contribué à chasser les talibans, est souvent cité dans cette discussion.
Selon CNN, la CIA serait en contact avec les forces kurdes pour inciter un soulèvement populaire en Iran. Par ailleurs, des experts suggèrent que les États-Unis envisagent de soutenir les groupes armés kurdes d'Iran et de créer des liens avec leurs homologues irakiens. Bien que la Maison-Blanche ait démenti que Donald Trump ait approuvé cette initiative, le président a récemment conversé avec des leaders kurdes, ce qui a suscité des interrogations.
Dans un fait marquant, l'Arabie saoudite a intercepté trois drones à l'est de Riyad, illustrant les représailles continue d'Iran à la campagne américano-israélienne en cours. Un porte-parole du ministère saoudien de la Défense a confirmé l'interception de missiles visant une base aérienne abritant des militaires américains.
Le Sri Lanka, de son côté, a pris le contrôle d'un navire de guerre iranien, évacuant son équipage suite à des problèmes mécaniques, juste après que les États-Unis ont coulé une frégate iranienne. L'équipage a été transféré sur des navires sri-lankais et est désormais logé dans un camp militaire.
Le Hezbollah, un mouvement chiite soutenu par l'Iran, a revendiqué des attaques à l’artillerie contre des positions israéliennes, évoquant des représailles pour les bombardements israéliens ayant touché des localités libanaises.
Dans une déclaration significative, la France a réitéré sa non-implication dans le conflit. Emmanuel Macron, lors d'une intervention sur Instagram, a assuré que la France ne s'engagerait pas dans cette guerre, clarifiant que son rôle était de protéger ses citoyens.
Dans un rebondissement politique, Trump, s'exprimant sur NBC News, a déclaré que des troupes au sol en Iran seraient une « perte de temps », maintenant ainsi la pression sur l'administration actuelle. Il a également qualifié les déclarations iraniennes de « propos inutiles », laissant entendre que toute intervention terrestre ne serait pas envisagée.
Alors que les combats se poursuivent, la situation demeure explosive, avec des implications internationales de plus en plus préoccupantes. Les experts avertissent que l’escalade actuelle pourrait entraîner un conflit régional encore plus vaste.







