Dans un climat politique tendu, Donald Trump a fermement nié les allégations selon lesquelles son chef d'état-major, le général Dan Caine, aurait manifesté des réserves quant à une intervention militaire en Iran. Le président a qualifié ces informations de "fake news" sur sa plateforme Truth Social, réaffirmant que Caine est en fait prêt à agir si nécessaire.
Trump a insisté sur le fait que, bien que le général puisse préférer la paix, il est convaincu qu'une guerre contre l'Iran serait "facile à gagner" si telle était la décision. Il déclare: "Il ne sait faire qu’une chose : gagner". Ces mots visent à réitérer la confiance du président envers les capacités militaires américaines.
Toutefois, cette position se heurte aux réserves émises par des articles récents du Washington Post et du Wall Street Journal, qui ont rapporté que le Pentagone était préoccupé par différentes implications d'une intervention, y compris le manque de soutien de coalition et les risques de pertes humaines, tant pour les forces américaines que pour les alliés.
En effet, plusieurs experts militaires mettent en garde contre une escalade du conflit, soulignant que les ressources militaires actuelles pourraient ne pas suffire à soutenir une telle opération. Selon le général en retraite Mark Kimmitt, cité par 20 Minutes, "Il est impératif de peser soigneusement les avantages et les inconvénients d'une telle intervention, surtout en tenant compte des réalités sur le terrain".
Trump reste également concentré sur le dossier nucléaire iranien. Bien qu'il privilégie une issue diplomatique, il avertit que si aucune solution ne se présente, l'Iran pourrait faire face à des conséquences sévères, affectant directement sa population. "Sans solution, cela se passerait très mal pour ce pays et, malheureusement, pour son peuple", a-t-il déclaré.







