Lors d'une intervention récente, Donald Trump a déclaré qu'il ne fallait pas "arriver avec une arme" lors des manifestations. Cette remarque fait suite à l'incident tragique d'un homme tué par des agents fédéraux à Minneapolis, qui avait légalement une arme sur lui. Alors que Trump a choisi de ne pas utiliser le terme "assassin" pour décrire les actions des policiers, il a insisté sur le fait que "ceci étant dit, il ne faut pas avoir d'armes, arriver avec une arme, il ne faut pas faire ça, mais c'est un incident très malheureux".
Alex Pretti, un infirmier de 37 ans, portait un pistolet de manière légale lorsqu'il a été tué, alimentant le débat sur les droits de porter des armes. Des responsables, tels que la ministre de l'Intérieur Kristi Noem, ont prétendu que sa présence avec une arme représentait une menace. Elle a même suggéré sur Fox News que "vous ne devriez pas vous pointer avec des armes".
Le chef du FBI, Kash Patel, a soutenu que "aucune personne voulant être pacifique n’arrive à une manifestation avec une arme chargée", créant une tension autour de l'usage d'armes pendant des rassemblements.
Les propos de Trump et de ses soutiens ont suscité une réaction virulente. L'organisation Guns Owners of America (GOA) a rejeté l'idée que les policiers soient en droit de tirer sur des individus portant légalement une arme. Ils affirment que le deuxième amendement protège le droit des Américains à porter des armes même en manifestation, un point sur lequel le gouvernement ne devrait pas intervenir.
Un dialogue intense se déroule autour des droits de porter des armes, notamment après des événements passés où des individus, tel Kyle Rittenhouse, ont été glorifiés pour avoir utilisé des armes lors de manifestations. Cela attire des accusations d'hypocrisie chez certains, alors que ces incidents soulèvent de sérieuses questions sur la sécurité publique et les droits constitutionnels.







