La Maison Blanche a récemment annoncé que l'Iran a mis en pause 800 exécutions de manifestants, une décision qui semble répondre directement aux menaces d'intervention formulées par le président américain, Donald Trump. Lors d'une conférence de presse, la porte-parole Karoline Leavitt a déclaré : "Le président comprend que ces exécutions, qui étaient prévues pour le mercredi, ont été annulées." En ajoutant que "toutes les options sont sur la table", elle a précisé que des conséquences sérieuses attendaient Téhéran en cas de poursuite de la répression des manifestations.
Selon les rapports, des figures importantes de la communauté internationale, comme le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, auraient exprimé leur préoccupation et demandé à Trump de ne pas intervenir militairement en Iran, en soulignant les répercussions potentiellement catastrophiques d'une telle action.
L'annonce intervient dans un contexte de tensions croissantes. Erfan Soltani, un manifestant, a également été épargné de l'exécution, indiquant peut-être une volonté de la part des autorités iraniennes de réduire l'impact des pressions extérieures. Un ministre de la Justice a toutefois déclaré que "toute personne présente dans les rues est considérée comme un criminel," soulignant ainsi l'aigreur du climat interne.
Des pays comme l'Arabie Saoudite, le Qatar et Oman ont joué un rôle de médiation, appelant à donner une chance au dialogue avec l'Iran. En parallèle, l'ONU a alerté le Conseil de sécurité sur les dangers de menaces militaires, qualifiant la situation d'"explosive". Des experts en relations internationales, comme Pierre Banal de l'Institut des Relations Internationales, ont souligné l'importance d'un dialogue pacifique pour éviter un conflit ouvert.
Les États-Unis, quant à eux, ont imposé de nouvelles sanctions économiques contre des responsables iraniens, soulignant leur détermination à répondre aux agissements jugés répréhensibles du régime de Téhéran. La situation actuelle en Iran est suivie de près par les observateurs mondiaux, qui s'inquiètent des retombées d'une confrontation ouverte.







