Lors d'une allocution marquante, Donald Trump a affirmé que les États-Unis seraient "proches de remplir" leurs objectifs militaires en Iran, tout en promettant des frappes "extrêmement dures" au cours des prochaines semaines. Cette déclaration intervient plus d'un mois après le début des hostilités, mettant en lumière la stratégie dure de l'administration américaine face aux ambitions nucléaires iraniennes.
Lors de son discours, le président a évoqué des victoires "décisives" réalisées par les forces américaines. Il a réaffirmé que ces opérations étaient essentielles pour neutraliser toute possibilité pour l'Iran de développer des armes nucléaires. Cependant, Trump a souligné que la fin des combats n'était pas encore en vue, insistant sur le fait que "nous allons les frapper extrêmement durement" dans les semaines à venir.
Au cours de son intervention, il a également menacé de cibler les infrastructures énergétiques iraniennes, déclarant que "sans accord, les États-Unis allaient frapper chacune de leurs centrales électriques". Le président a appelé les nations tributaires du détroit d'Ormuz à agir face au blocage iranien qui perturbe cette voie maritime cruciale pour le transit pétrolier global.

Avant son discours, Trump avait relevé que son homologue iranien aurait appelé à un "cessez-le-feu", une affirmation rapidement rejetée par un porte-parole du ministère des Affaires étrangères iraniennes, qui a qualifié ces demandes américaines de "maximalistes". Cet échange illustre un fossé qui semble se creuser entre les États-Unis et l'Iran, rendant le dialogue difficile.
Les tensions au détroit d'Ormuz ont déjà provoqué une flambée des prix du pétrole, augmentant les craintes d'une inflation prolongée. La réponse du gouvernement britannique inclut une réunion virtuelle de parties prenantes visant à garantir la sécurité maritime après la cessation des attaques. Pendant ce temps, la Banque mondiale a exprimé sa préoccupation concernant les répercussions de la guerre sur l'économie mondiale, en particulier sur l'inflation et la sécurité alimentaire.
En parallèle, des frappes israéliennes ont visé des cibles en Iran, les autorités annonçant des explosions significatives à Téhéran. Israël, tout en signifiant que ses objectifs avaient été partiellement atteints, a déclaré que sa campagne contre les programmes nucléaires iraniens continuerait. Le premier ministre Benjamin Netanyahu a adouci ses propos en précisant que la "campagne n'est pas terminée".
Alors que la situation sur le terrain continue d'évoluer, des milliers de personnes en Iran ont assisté aux funérailles d'un commandant tué lors d'un raid, rendant compte d'une escalade continue de la violence et de la détermination des deux camps à maintenir leur position.







