L'humoriste Philippe Caverivière a réagi à la mobilisation du personnel éducatif au cours de sa chronique du 1er avril 2026. Ce mardi 31 mars, entre 10% et 30% des enseignants ont cessé le travail pour protester contre les fermetures de classes et réclamer une revalorisation salariale.
Cette grève, qui mobilise le soutien des syndicats, s'inscrit dans un cadre plus large de dénonciation des suppressions de postes et des conditions d'enseignement précaires. Des rassemblements ont été observés dans plusieurs grandes villes françaises pour faire entendre cette voix. Le ministre de l'Éducation nationale, Édouard Geffray, a également pris la parole sur la radio RTL, à l'occasion de cette mobilisation. Caverivière l'a mentionné dans sa chronique, soulignant l'importance de la situation actuelle.
Avec son humour caractéristique, Caverivière a déclaré : "Ils se sont remis à leur hobby préféré. Ce n'est pas le paddle ou le macramé, c’est la grève." Son analyse du métier d’enseignant témoigne d'une réelle préoccupation pour ceux qui se dévouent à l’éducation, en affirmant qu'un professeur est souvent un "dépressif ayant fait cinq ans d'études pour s'occuper du résultat de cinq secondes de plaisir entre deux adultes irresponsables". Il a également mis en lumière la disparité des revenus, en soulignant que dans certains quartiers, le salaire d’un enseignant peut être inférieur à l'argent de poche des élèves, ce qui passionne les discussions.
À propos des événements récents dans le périscolaire à Paris, Caverivière a exprimé son indignation : "C'est quoi ce bordel ?" Il a ironisé sur le fait que des promesses d’augmentation de salaire pour les enseignants semblent souvent inaudibles, ajoutant qu'à 8h du matin, ils sont déjà en classe, jonglant entre des dictées et des défis quotidiens dans un environnement chaotique.
En conclusion, Caverivière a précisé que "la grève est suivie par un enseignant sur trois", et a métaphoriquement décrit les animateurs du périscolaire comme ceux qui "ont refermé leurs braguettes" pour signifier leur contestation. Ces propos, savamment concoctés, apportent une touche de légèreté à une situation grave, tout en encourageant à réfléchir aux réels enjeux que traverse l'éducation nationale aujourd'hui.







