Ce mardi 27 janvier 2026, l'ancien sénateur Joël Guerriau a été condamné à quatre ans de prison, dont 18 mois ferme, pour des faits alarmants liés à la députée Sandrine Josso. Cette décision de justice survient à la suite d'une affaire rappelant la gravité des actes de soumission chimique.
Des réquisitions sévères du parquet
Durant le procès, le parquet a demandé une peine de trois ans de prison ferme, ainsi qu'un an avec sursis probatoire, pour l’accusé. Guerriau a été jugé pour avoir administré de la MDMA dans un verre de champagne à Sandrine Josso, lors d’un dîner organisé chez lui, dans le but avoué de violer la politicienne.
Le procureur, Benjamin Coulon, a qualifié cet acte d’« intentionnel » et a exprimé son indignation face à cette agression, le qualifiant de cas emblématique de soumission chimique. En parallèle, il a demandé au tribunal d’infliger une peine d’inéligibilité de cinq ans, ainsi que l'inscription de Guerriau au fichier des délinquants sexuels. Ce dernier a nié toutes les accusations portées contre lui, affirmant son innocence.
Ce jugement soulève des débats sur la sécurité des femmes en politique et sur la manière dont les autorités traitent les affaires de violences sexuelles. Des experts juridiques ont souligné l'importance d'un message clair de la justice contre de tels comportements inacceptables, qui continuent à miner la confiance dans les institutions politiques.
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