Le 24 janvier, une quadragénaire a été arrêtée avant un parloir à la maison d'arrêt de Nantes, où elle était en possession de 66 grammes de résine de cannabis. Lors de son interrogatoire, elle a révélé qu'elle introduisait régulièrement de la drogue dans l'établissement pénitentiaire depuis mai 2025.
Ce n'est pas la première fois qu'elle se retrouve dans une telle situation. Reconnue par la justice pour d'autres infractions similaires, elle a accepté de purger une peine de quatre mois de prison. "Il est crucial de prendre des mesures pour mettre un terme à ce type de comportement, surtout dans un cadre aussi sensible que celui d'une maison d'arrêt", a commenté un avocat pénaliste à propos de cette affaire.
Les études montrent que la consommation de drogues dans les prisons reste un sujet préoccupant, résume Le Monde. La répression seule ne suffit pas ; il faut également des solutions de réhabilitation et de soutien pour les détenus.
Cette affaire met en lumière les défis auxquels sont confrontées les autorités pénitentiaires mais également la nécessité d'un soutien plus étendu pour les personnes en situation de dépendance. Les experts plaidant pour une réforme du système pénal soulignent que la socialisation négative des prisonniers peut souvent aggraver leur détresse et leur fin de peine.







