D'après Le Parisien, les autorités françaises collaborent avec leurs homologues belges après qu'une série de photos compromettantes ait émergé, laissant penser à un lien entre un réseau d'Europe de l'Est, connu pour ses vols de fret, et les malfaiteurs responsables du vol au Louvre.
"Rendez les bijoux de la Couronne", s'écriait Pierre-Jean Chalençon, peu après le "casse du siècle" au musée du Louvre, à Paris. Sept mois après les faits, les huit précieux bijoux dérobés demeurent introuvables. Alors que les enquêteurs peinent à retrouver des indices en France, une nouvelle piste se dessine en Belgique, qui pourrait redonner espoir aux enquêteurs.
Anvers, plaque tournante du négoce de pierres
Comme l'indique Jean-Michel Décugis, journaliste au Parisien, les forces de l'ordre des deux pays ont décidé d'unir leurs efforts après qu'un téléphone appartenant à des ressortissants d'Europe de l'Est, spécialisés dans le vol de fret, ait révélé des images du musée et de la galerie d'Apollon. C'est dans cette section emblématique que les joyaux étaient exposés, représentant un butin de plus de 88 millions d'euros.
Les données extraites de cet appareil sont actuellement analysées pour tenter d'établir un lien entre ces individus suspects et le gang d'Aubervilliers, connu pour ses activités criminelles. Fait intriguant, des sources évoquent la possibilité que les bijoux volés pourraient se retrouver non loin d'Aubervilliers.
Une audition importante ce mardi
Pour l'heure, le parquet de Paris n'a ni confirmé ni infirmé les informations rapportées. Dans une récente interview sur France Inter, Jean-Michel Décugis, ainsi que le journaliste Nicolas-Charles Torrent, mentionnés par L’Avenir, ont signalé que certains suspects afficheraient leur volonté de "révéler l'emplacement des bijoux volés" en échange d'atténuations de peine.
Une audition cruciale est prévue pour le mardi 2 juin, potentiellement marquer la fin d'une enquête complexe et acharnée.







