Commentant l’affaire du baby-sitter de Tourcoing, mis en examen pour des agressions sexuelles sur mineurs, le ministre de la Justice Gérald Darmanin a exprimé la nécessité de renforcer les contrôles autour des plateformes de baby-sitting.
Les interrogations affluent autour du cas de ce baby-sitter, qui aurait continué à exercer malgré une interdiction, ayant été condamné par le passé pour des actes similaires. Comme l’a rapporté La Voix du Nord, Darmanin a assuré que le suivi avait été bien effectué après sa libération.
Des modifications à venir ?
Il s'avère que l'accusé s'était inscrit sur plusieurs plateformes de baby-sitting sans en informer son conseiller pénitentiaire. Selon Darmanin, les conseillers pénitentiaires ne disposent pas des moyens nécessaires pour vérifier ces informations. « On va changer ça », a-t-il déclaré, précisant que des contrôles rigoureux sur les antécédents seraient imposés aux plateformes de garde d’enfants.
Un autre point critique concerne les restrictions de contact imposées à cet homme, qui ont été appliquées l’année passée, suite à sa demande de travailler dans un commerce fréquenté par des enfants. Le parquet de Lille, cité par La Nouvelle République, a souligné que cette mesure visait à prévenir d’éventuels abus, mais elle suscite des préoccupations sur la mise en œuvre des suivis.
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