Dans sa première interview depuis son départ de l'Institut du monde arabe, Jack Lang a qualifié les allégations le concernant de "campagne de calomnies" lors d'un entretien pour "Complément d'enquête", comme rapporté par Le Parisien. Suite à la diffusion de nouveaux fichiers liés à Epstein, ses relations financières et amicales ont été largement analysées.
Jack Lang a décrit Epstein comme un "monstre", précisant qu'il ne porte pas la responsabilité de "l’écrit d’un autre" et qu'il n'était pas au courant des crimes commis. "Je n'étais pas de son entourage, c'était une connaissance que je voyais très rapidement une ou deux fois par an", a-t-il ajouté.
Un homme de culture… mais sans lien financier
Actuellement sous enquête préliminaire pour "blanchiment de fraude fiscale aggravée", Jack Lang conteste les accusations de Mediapart concernant des liens financiers avec Epstein. "Je n’ai pas reçu un centime de cet homme", a-t-il affirmé. Les accusations en cours reposent sur des documents américains où son nom apparaît 673 fois dans des échanges avec Epstein.
"Je n’ai pas été un intermédiaire ! Qu’on me juge sur mes actions !" a-t-il déclaré au journaliste Tristan Waleckx.
Malgré l'absence de charges formelles à ce jour, la situation psychologique de l’ancien ministre semble tendue alors que les médias et le grand public se penchent sur ses relations passées. Un expert en sociologie politique, le Dr. Philippe Moreau, a noté : "Les personnalités publiques doivent se préparer à une perception souvent biaisée, surtout dans des affaires aussi sensibles."







