Ce mardi 14 juillet, Donald Trump a annoncé sur le réseau social Truth qu'il met fin à son projet de prélèvement de 20 % sur les navires circulant dans le détroit d'Ormuz, une voie maritime stratégique pour le commerce mondial. Cette décision marque un tournant dans sa politique commerciale, alors qu'il envisage maintenant d'implémenter des accords commerciaux et des investissements directs en lieu et place de cette taxe.
Selon Trump, ces accords permettront non seulement de générer des investissements massifs, mais aussi de créer des opportunités bénéfiques pour les pays du Golfe et leur futur économique. « Nous cherchons à établir des relations commerciales basées sur la collaboration, plutôt que sur l'imposition de taxes », a-t-il précisé dans sa déclaration.
Précédemment, le président avait évoqué l’idée selon laquelle les États-Unis devraient être « rémunérés » pour la protection de cette voie maritime cruciale, qui est souvent au cœur des tensions géopolitiques, particulièrement avec l'Iran. Il avait insisté sur le fait qu'une somme importante devait être laissée aux États-Unis pour couvrir les frais d'expédition et de sécurité dans la région.
Ces changements interviennent sur fond de discussions croissantes entre les États-Unis et les pays du Golfe, alors même que plusieurs experts, dont ceux du site France 24, soulignent que les stratégies commerciales de Trump doivent être adaptées à la réalité du marché mondial. Un analyste de la politique étrangère a déclaré : « Renoncer à cette taxe pourrait engendrer des relations plus harmonieuses avec ces nations, essentielles à la stabilité régionale. »
La situation dans le détroit d'Ormuz reste délicate, et l'abandon de cette taxe pourrait donner aux États-Unis davantage de latitude pour négocier des accords substantiels avec ces États partenaires. Comme le souligne le Reuters, le climat d'investissement est crucial alors que les nations cherchent à renforcer leur résilience économique à travers des alliances stratégiques.
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