Pour ceux qui aspirent à mincir, la qualité de l'alimentation est essentielle. Une étude récente met en lumière l'impact des aliments sur le processus de perte de poids, suggérant que les formes de transformation alimentaire pourraient être déterminantes.
Les aliments ultra-transformés sont souvent cités comme responsables de plusieurs problèmes de santé tels que le diabète de type 2 et les maladies cardiovasculaires. Ces produits, souvent riches en sucres, en graisses et en additifs, pourraient également ralentir la perte de poids. Une recherche menée par des scientifiques de l'University College de Londres, publiée dans la revue Nature Medicine, le 4 août 2025, appuie cette thèse.
Les différences entre aliments transformés et ultra-transformés
Les aliments peu transformés proviennent directement de matières brutes, avec un minimum d'additifs. En revanche, les produits ultra-transformés, comme les plats préparés et les sodas, sont fabriqués de manière industrielle et contiennent souvent de nombreux ingrédients non naturels.
Les effets bénéfiques des aliments peu transformés
La recherche a comparé les effets d'une alimentation à base d'aliments peu transformés à celle d'aliments ultra-transformés sur un échantillon de 50 participants. La moitié des participants a commencé avec des aliments peu transformés pendant huit semaines, tandis que l'autre moitié a suivi l'inverse. À la fin de chaque période, les résultats ont montré que ceux qui ont consommé des aliments peu transformés ont perdu environ 2 % de leur poids, contre 1 % pour ceux ayant suivi un régime ultra-transformé. Ce groupe a également présenté une diminution significative de la graisse abdominale et de la masse graisseuse.
Une perte de poids significative à long terme
Le Dr Samuel Dickens, un des chercheurs impliqués, souligne que bien que la réduction de 2 % puisse sembler faible, elle a été obtenue en seulement huit semaines sans effort supplémentaire pour diminuer la consommation. Sur une année, cela pourrait se traduire par une perte de 13 % du poids pour les hommes et 9 % pour les femmes, une différence considérable sur le long terme.
Les bienfaits ne s'arrêtent pas là ; après avoir consommé des aliments moins transformés, les participants ont révélé des indicateurs de santé améliorés, tels qu'une tension artérielle plus basse et un meilleur contrôle de la glycémie. De plus, ils ont observé moins de compulsions alimentaires, contribuant ainsi à une santé globale améliorée.







