Le célèbre rappeur français Gims, connu pour ses tubes et ses millions d'albums vendus, a été placé en garde à vue pour des soupçons de blanchiment d'argent en bande organisée. L'information a été confirmée ce mercredi par le parquet national anti-criminalité organisée (Pnaco).
Le chanteur congolais, âgé de 39 ans, a été arrêté à son arrivée à l’aéroport de Paris Charles de Gaulle aux alentours de midi. Selon les premières informations, il partage son temps entre la France et le Maroc, une situation qui pourrait être au cœur de l’enquête.
Gims a été interrogé dans le cadre d'une « commission rogatoire de juges d'instruction » en relation avec cette affaire, comme l’a rapporté le site spécialisé Africa Intelligence. Son avocat, Me David-Olivier Kaminski, a pour l’instant refusé de commenter cette affaire.
Un artiste à succès sous le feu des projecteurs
Les autorités congolaises ont également confirmé cette arrestation à Jeune Afrique, indiquant qu'elles s'étaient rapprochées du Quai d'Orsay pour comprendre les tenants et aboutissants de la situation de l'artiste. Selon des sources au sein du gouvernement, les détails de l'affaire restent pour l'instant flous.
Gims, ancien membre du célèbre collectif Sexion d'Assaut, a fait son chemin en solo depuis 2013 et s’est imposé comme l'un des artistes les plus rentables en France, enregistrant plus de huit millions de disques vendus. Avec la sortie de nombreux hits, notamment "Bella", il est sacré l'artiste le plus rentable de l’année 2025.
Face à cette situation, de nombreux fans et observateurs du milieu musical se montrent préoccupés. Selon l’expert en musique français, Jean-Pierre Garat, "l’impact de cette affaire pourrait être considérable, tant sur la carrière de Gims que sur sa réputation. Le secteur doit faire face à des réalités plus sombres, malgré le glamour de l’industrie".
Alors que Gims est en garde à vue, la communauté musicale reste en émoi, espérant un dénouement rapidement, tout en réfléchissant aux implications qui pourraient en découler pour l'industrie.







