Dimanche 22 février, cinq jeunes hommes, âgés de 18 à 20 ans, ont été arrêtés dans la rue René-Rivet, une voie adjacente à la maison d'arrêt de Nantes (Loire-Atlantique). Soupçonnés de vouloir livrer des produits stupéfiants à des détenus, ces individus ont attiré l'attention des forces de l'ordre en raison de l'utilisation d'un drone, un moyen de transport inédit pour ce type de livraison.
Selon les informations recueillies, le drone était robuste et capable de porter une charge d'une dizaine de grammes, facilitant ainsi le transport de substances illicites. Ce mode opératoire a suscité une inquiétude grandissante sur la sécurité des établissements pénitentiaires, alors que des experts, cités par le quotidien Ouest-France, préviennent que cette méthode pourrait s'étendre à d'autres prisons si elle n'est pas rapidement contrée.
Les autorités envisagent des mesures supplémentaires pour renforcer la surveillance autour des prisons, alors que la sécurité publique est mise au défi par l'ingéniosité des méthodes utilisées par les trafiquants. La police a affirmé qu'elle intensifierait ses efforts pour prévenir ce type de phénomène, qui nuit à l'ordre public et à la sécurité des détenus et du personnel carcéral.
En attendant, l'enquête se poursuit pour déterminer si d'autres complices étaient impliqués et comment ces jeunes hommes avaient pu accéder à la technologie nécessaire pour mettre en place un tel service.







