Suite à l'agression brutale d'une enseignante à Sanary-sur-Mer le 3 février dernier, où un élève l'a poignardée en classe, Edouard Geffray, le ministre de l'Éducation nationale, a adressé une lettre aux parents d'élèves. En réponse, la FCPE (Fédération des conseils de parents d'élèves) des Yvelines a formulé des critiques sur la nécessité de mesures plus strictes, dixit un communiqué relayé par ICI Paris-Île-de-France.
Dans ce contexte alarmant, la FCPE souligne que « parler à nos enfants ne suffit plus ». Cette déclaration résonne particulièrement dans l'après-midi où des cas de violence scolaire semblent se multiplier. Les parents, inquiets pour la sécurité de leurs enfants, demandent des interventions concrètes. Agnès Lefevre, porte-parole de la FCPE, a précisé : "Les parents veulent des actions visibles et un cadre de sécurité renforcé dans les établissements. Nous devons aller au-delà des discours".
Avant cette lettre, le ministre avait également envoyé un message fort aux parents, insistant sur leur rôle indispensable dans la lutte contre la violence à l’école. Ainsi, il a écrit : « Nous comptons aussi sur vous pour préserver un environnement serein pour nos enfants » (Franceinfo).
Les experts de la société civile appellent à des mesures immédiates. Selon Philippe Mercier, sociologue des institutions scolaires, « une législation plus stricte, des programmes éducatifs renforcés et une communication constante entre les écoles et les familles sont essentiels pour réduire le climat de violence ». Les lycéens eux-mêmes commencent à s'exprimer sur ces enjeux, insistant sur l'importance d'une éducation holistique pour prévenir les comportements violents dès le plus jeune âge.







