Depuis le dimanche 12 juillet, plus de 2000 hectares de la forêt de Fontainebleau sont dévastés par les flammes. Ce jeudi, le président de la République se rend sur site pour rencontrer les équipes de secours mobilisées depuis plusieurs jours.
L'incendie est maîtrisé, bien que le feu ne soit pas complètement éteint. Ce jeudi 16 juillet, les pompiers continuent de combattre les reprises d'incendie dans le massif forestier de Fontainebleau, au sud de Paris. Environ 950 sapeurs-pompiers sont actuellement sur place, avec l’appui d’un Dash, selon une source du Parisien. Des équipes de relève sont également arrivées, et 120 militaires se joindraient aux opérations pour faire face à ce conflagration qui a déjà dévoré près de 10 % de cette forêt emblématique.
Le chef de l’Etat, Emmanuel Macron, est attendu en fin de matinée à Fontainebleau "pour montrer son soutien aux femmes et hommes impliqués dans la lutte contre les incendies".
Deux personnes placées en détention provisoire
Alors que le feu reste actif, l'attention se tourne vers les auteurs de ces incendies et leurs motivations. Deux individus ont été placés en détention provisoire, parmi lesquels un pompier volontaire. Ce dernier, âgé de 18 ans, a initialement reconnu son implication dans les départs de feu lors de sa garde à vue, avant de revenir sur ses déclarations le lendemain, affirmant avoir cédé à "l'environnement stressant" de l'enquête. "Je ne suis pas responsable de ce dont on m'accuse", a-t-il déclaré face au juge. Il a également précisé manquer de fascination pour le feu, exprimant plutôt une peur envers celui-ci. Malgré ce retournement, le jeune homme a été incarcéré. La juge a justifié sa décision par les circonstances entourant les faits et les déclarations contradictoires du suspect, comme l'a rapporté RTL. Un autre suspect, étudient en droit à l'université Panthéon-Assas, a également été placé en détention provisoire.







