L'épidémie de hantavirus des Andes a marqué un tournant sanitaire en France. Le 5 juin, le ministère de la Santé a annoncé que vingt-deux cas contacts ont été libérés après trois semaines de surveillance stricte.
Après de longues semaines confinés, ces Français retrouvent enfin la liberté. Le ministère de la Santé a confirmé que tous avaient été testés négatifs, permettant ainsi leur retour au sein de leurs familles.
Considérés comme cas contacts lors de l'épidémie qui a touché le navire MV Hondius à partir du 4 mai, ces individus avaient été hospitalisés dans diverses villes de France.
Des individus à risque
Leur statut à risque provient d'un contact avec une femme néerlandaise symptomatique, décédée à Johannesburg le lendemain d'un vol international, le 26 avril. Libération rapporte que parmi ces contacts figurent quatre adolescents n’ayant jamais présenté de symptômes. Tous leurs tests sont revenus négatifs.
Une précaution essentielle
Le confinement a été vital pour éviter toute propagation du hantavirus, le délai maximal entre l’infection et l’apparition de symptômes étant estimé à 42 jours. Grâce à cet isolement, il est aujourd'hui prouvé qu'aucune contamination n'a eu lieu parmi ces cas contacts.
Le retour à domicile est coordonné par les agences régionales de santé (ARS) en collaboration avec le Centre de crise sanitaire du ministère de la Santé.
Et pour le reste des passagers ?
Les autres contacts présents sur le MV Hondius devront patienter jusqu'au 21 juin pour connaître leur statut, ayant quitté le navire plus tard, le 10 mai. Le Parisien précise qu'une passagère âgée de 65 ans a été testée positive lors de son rapatriement à Paris à la mi-mai, et se trouve toujours en réanimation dans un état stable, selon RMC.







