Ce samedi après-midi, le thermomètre a dépassé les 30°C dans la capitale, atteignant jusqu'à 30,4°C dans le parc Montsouris, selon Météo France. À 15 heures, la température a grimpé à 31°C au cœur de la ville. Ce phénomène marque l'arrivée d'une chaleur intense, bien qu'il ne soit pas inédit, car le seuil des 30°C a déjà été atteint les années précédentes, notamment en 2025 et 2020.
Cette forte chaleur est le résultat d'un air chaud soufflant du sud-ouest de l’Europe et du nord de l’Afrique, et se retrouve piégé au-dessus de la France à cause de la configuration atmosphérique actuelle. Ce blocage atmosphérique est à l'origine d'un réchauffement progressif, exacerbant la température jour après jour.
Un record de température maximale menacé en début de semaine prochaine
Les prévisions météorologiques indiquent que ces températures élevées vont persister, avec des attentes de dépasser les 30°C jusqu'à mercredi. Les températures pourraient atteindre près de 35°C, menaçant ainsi le record historique de chaleur pour un mois de mai, qui est de 34,8°C, établi le 29 mai 1944. À cette époque, Paris avait connu quatre jours consécutifs au-dessus de 30°C avant de connaître une chute de 10°C le 1er juin.
D'un point de vue national, Météo France évoque une canicule potentielle, avec des températures qui ne cessent d'augmenter dans les modélisations récentes. « Nous pourrions observer une vigilance orange pour canicule dans les régions du nord-ouest à partir de lundi et mardi », avertit l'organisme. Ce scénario s'inscrit dans le cadre de la canicule la plus précoce jamais enregistrée, qui avait débuté le 16 juin 2022, soit trois semaines plus tard que l'actuelle vague de chaleur.







