Lors d'une interview sur France Inter, le président du Sénat a félicité Rachida Dati pour son refus de coalition avec la candidate Reconquête, Sarah Knafo. Gérard Larcher souligne que les Républicains cherchant à s'allier avec les listes UDR, RN ou Reconquête n'ont plus leur place dans le parti.
Gérard Larcher a déclaré que Rachida Dati représente l'alternance après 25 années de domination socialiste à la mairie de Paris. Il estime qu'elle prend une décision judicieuse en écartant une collaboration avec Sarah Knafo. Il insiste également sur le fait que les membres de LR qui se rapprochent des partis d'extrême droite n'ont plus leur place au sein de leur formation, selon ce qu'a rapporté Le Figaro.
Le message de Larcher est limpide : il refuse toute alliance avec le RN ou ses représentants. Il avertit les responsables LR des dangers de ces tentations qui pourraient mener, selon lui, à la disparition du parti et des valeurs qu'il incarne. "Après l'élection présidentielle, nous devons unir nos forces du centre à la droite républicaine," a-t-il ajouté lors de l’émission.
Sarah Knafo qualifiée "d’extrême droite"
Selon un sondage rapporté par Florence Paracuellos, seulement 21 % des sympathisants LR se montrent opposés à une alliance avec l'extrême droite. En réponse, Larcher prône le combat autour des valeurs fondamentales et soutient que le groupe LR doit adopter une position "ni LFI, ni RN". Des personnalités telles que Christophe Gomart, député européen LR soutenant Éric Ciotti à Nice, ne peuvent plus être acceptées dans les rangs des Républicains.
Contrairement à Rachida Dati, Gérard Larcher n'hésite pas à qualifier Sarah Knafo d'extrême droite. "Pour moi, les choses sont claires", a-t-il déclaré à ce sujet, soulignant la nécessité de maintenir un cap sur la ligne politique de son parti.







