Un nouveau portail nommé WikiDati a fait son apparition le 27 février, compilant plusieurs affaires judiciaires concernant Rachida Dati. Ce projet, initié par un membre de Transparency International, semble agacer l'équipe de l'ancienne ministre, qui tente désormais de faire fermer ce site.
Selon Midilibre, un aperçu des douze dossiers judiciaires impliquant Rachida Dati, actuellement candidate à la mairie de Paris, est proposé. Le site vise à rappeler les implications légales et éthiques de ces affaires. "Il est crucial de clarifier le contexte des accusations qui la touchent," déclare un spécialiste en droit public.
Comme rapporté par Le Nouvel Obs, l'équipe de Dati déploie tous les efforts possibles pour obtenir la suppression du site. Kevin Gernier, l'initiateur de WikiDati, précise qu'il agit en son nom propre, informant qu'il a reçu une mise en demeure de l'hébergeur du site seulement quelques heures après son lancement, citant un possible manquement à la loi.
Un possible manquement à la loi
Les affaires sont présentées sous forme de chapitres, chacune étant accompagnée de sources documentées. Des sujets tels que "corruption potentielle par Carlos Ghosn", "potentielle corruption par GDF-SUEZ" et "potentielle corruption d'Orange" sont abordés. Ces sections visent à offrir une transparence et à susciter un véritable débat public autour des implications éthiques de ces affaires.
Enfin, comme l'indique Le Nouvel Obs, Jérôme Sterkers, ancien secrétaire général de l'opposition à la mairie de Dati, a exprimé ses préoccupations quant à la légalité du site. Cela soulève une question importante : dans quelle mesure la publication d'informations sur des personnalités publiques est-elle permise et jusqu'où peut-on aller sans enfreindre la loi ?







