« Je ne soutiendrai ni Grégoire, ni Dati au second tour », a assuré Pierre-Yves Bournazel, candidat Horizons et Renaissance à la mairie de Paris, lors d'une déclaration le 25 février. Edouard Philippe, l'ancien Premier ministre, mise tout sur un rassemblement significatif des droite et centre pour assurer « l'alternance » à Paris, malgré la position ferme de Bournazel.
Pierre-Yves Bournazel, proche de Philippe et acteur clé de la campagne, a rappelé l'importance de la compétition au premier tour. « On doit se battre sur des projets, pas sur des rivalités personnelles », a-t-il indiqué à l'AFP.
Philippe a exprimé ses intentions claires, déclarant : « Au soir du premier tour, je ferai tout pour unir les forces de la droite et du centre ». Les enjeux sont élevés avec des sondages montrant Bournazel à 12 %, loin derrière Emmanuel Grégoire (PS) et Rachida Dati (LR), qui mènent avec respectivement 32 % et 30 %.
Bournazel reste déterminé à défendre sa vision pour Paris. Sur France Inter, il a affirmé : « Je crois que les Parisiens méritent un autre chemin que celui proposé par Grégoire ou Dati ». Une position qui lui attire les critiques du camp Dati, qui l'accuse de risquer « l'alternance » en faveur de la droite.
La compétition promet d'être serrée. Selon les prévisions, Emmanuel Grégoire pourrait l'emporter de peu contre Dati si les élections se tiennent dans une configuration complexe. En cas de duel, Grégoire pourrait être battu par Dati, ce qui met en lumière la nécessité pour les candidats de solidifier leurs stratégies d'alliance.
Les prochains jours s'annoncent cruciaux alors que les acteurs de cette élection se préparent pour le premier tour prévu le 15 mars. Les dynamiques de collaboration et de compétition s'intensifient alors que chacun tente de mobiliser son électorat.







