Alors que le premier tour des élections municipales approche à grands pas, les candidats malouins se préparent à entrer dans la dynamique intense de la campagne officielle. À Saint-Malo, la rivalité entre les six prétendants au fauteuil de maire s'intensifie, chaque jour apportant son lot de sollicitations, d'invitations à des débats ou d'interpellations au cœur des marchés locaux.
Les mois précédents, des questionnaire et des réunions publiques ont dynamisé les interactions entre les candidats et les électeurs. À l'approche du scrutin, qui se tiendra le 15 mars 2026, un candidat confie : "C’est la course, entre les propositions et les attentes des citoyens, ça n’arrête pas !".
Cette semaine, un événement notable a marqué le calendrier des candidats : ils ont reçu un "plaidoyer pour les mobilités actives" de l’association A Vélo Malo. Cette initiative leur demande de clarifier leur position sur divers enjeux liés à l'urbanisme et à l'environnement, notamment la défense des zones humides, à la sollicitation de Rothéneuf Eau et Littoral, qui a également communiqué ses attentes pour cette campagne.
Les experts analysent cette immédiate nécessité des candidats de se positionner sur ces sujets cruciaux. Selon Jean-Claude Boucher, sociologue à l'Université de Rennes : "Les enjeux environnementaux sont de plus en plus centraux dans le discours politique. Les citoyens attendent des réponses concrètes, et les candidats doivent être à la hauteur." De l'expertise à l'engagement, les candidats se préparent à répondre aux défis qui les attendent dans cette campagne décisive.







