Environ quinze participants, provenant de diverses régions, ont eu l'opportunité d'interagir avec Rachida Dati lors de cette émission, abordant des sujets variés allant de la propreté à la sécurité à Paris, ainsi que les potentielles alliances pour le second tour des élections municipales.
• Dati écarte une alliance avec Knafo
Concernant une possible alliance avec Sarah Knafo, candidate du parti Reconquête, Rachida Dati a fermement rejeté cette option, déclarant sur BFMTV "ne pas être dans les accords d'appareil". Elle a mis en avant des propos passés d'Éric Zemmour qui ciblait sa famille, soulignant que leurs idées étaient similaires et incompatibles avec les siennes.
• Un procès pour corruption à l'horizon
Accusée d'avoir perçu 900 000 euros pour des prestations non réalisées, Rachida Dati se préparera à son procès pour "corruption" et "trafic d'influence" en septembre. En dépit de la menace judiciaire, elle se déclare "très confiante" et insiste sur sa probité, affirmant que ce dossier a été « détourné » par les médias.
• Sécurité à Paris : un discours engagé
Dati a aussi alerté sur l'existence de "zones de non-droit" à Paris, affichant son désir de rétablir l'autorité dans ces espaces. Elle a exposé son plan de sécurité, qui inclut le renforcement des forces de police municipale pour contrer la délinquance de manière résolue.
• Le foulard, un symbole complexe
Interrogée sur ses opinions envers le voile, Dati a maintenu sa position, reconnue comme une question spirituelle et identitaire, affirmant : "Ce n'est pas juste un morceau de tissu". Un discours qui peut susciter des débats passionnés.
• Scandale Périscolaire à Paris
Elle a également dénoncé ce qu'elle considère comme "le plus grand scandale sexuel" survenu dans le périscolaire de Paris, avec un nombre alarmant d'animateurs suspendus pour des abus. Elle promet de réformer le système pour qu'il soit plus sécurisé et mieux encadré.
• Demande de changement sur la collecte des déchets
Dati a critiqué la propreté de Paris, qualifiant certaines zones d'insalubres. Elle préconise de privatiser la collecte des déchets, insistant sur la nécessité d'une gestion professionnelle adaptée aux enjeux écologiques.
• Départ du ministère : une annonce imminente
Bien qu'elle ait annoncé son intention de quitter le ministère de la Culture avant les élections municipales, Dati reste vague quant à la date précise. Elle affirme que cette double casquette n'entrave pas son action en tant que ministre et potentialment maire.
Rachida Dati continue d'être une figure centrale dans le paysage politique parisien, s'engageant à relever les défis majeurs de la ville, malgré les controverses et les accusations qui l'entourent.







