Le député UDR, ancien rapporteur d'une commission d'enquête sur l'audiovisuel public, a fermement condamné la publication de ces photos. Dans un message posté sur X, il affirme que Xavier Niel aurait "organisé, financé et relayé" la diffusion de ces images. Il se base sur des révélations de Mediapart, qui aurait mis en lumière le rôle de Niel dans cette affaire.
"Ma traque dans Paris, jusqu'à ma porte, et la diffusion illégale de photos portant atteinte à ma vie privée ont donc été orchestrées par Niel", a-t-il déclaré. Cependant, aucun élément de preuve concluants n’a encore été élaboré pour lier directement Niel à cette divulgation.
Il a poursuivi : "De quel droit un milliardaire mécontent peut-il, sans scrupule, utiliser sa puissance financière pour intimider un parlementaire ?" Ces allégations révèlent une tension palpable entre le député et Niel, particulièrement accentuée dans le cadre de la commission sur l’audiovisuel public, où Niel avait déclaré que la commission ressemblait à un "cirque".
Des tensions lors de la commission d'enquête
Les tensions entre Niel et Alloncle ont été exacerbées par des interactions tendues lors des séances d’audition concernant l’audiovisuel public. Suite à la diffusion des images par Paris Match, le déontologue de l'Assemblée nationale a été saisi. Selon la loi de 2017 relative à la confiance dans la vie politique, il est interdit à un parlementaire d'employer son conjoint ou partenaire. Cependant, le déontologue a reconnu qu'Alloncle et sa collaboratrice n’avaient pas de lien marital, pacsé ou de concubinage, ce qui légalement les exonère de critiques.
Alloncle conclut en appelant à une plus grande responsabilité de la part des figures puissantes dans le domaine des médias et des affaires. Le climat politique s'alourdit, et les ramifications de cette affaire pourraient avoir des impacts durables sur les relations entre médias et politique en France.







