Il est temps de redéfinir notre approche face à un régime iranien qui ne mérite ni concession ni diplomatie. Les récents événements soulignent la nécessité d'une intervention décisive contre le régime des mollahs, qui persiste à réprimer son peuple. Le 28 février 2026 marquera un tournant, avec une opération militaire conjointe d'Israël et des États-Unis visant à mettre un terme à cette tyrannie.
Une obligation morale : contre l'oppression des mollahs
Cet affrontement est motivé par des objectifs clairs : stopper le programme nucléaire, annihiler la menace des missiles balistiques et, plus crucialement, affranchir le peuple iranien de 47 années d'oppression brutale. Ce dernier a payé un lourd tribut, comme en témoignent les massacres récents de civils innocents, tels que rapporté par Le Monde.
Le 19 janvier dernier, une cinquantaine d’intellectuels français, dont des figures respectées comme Elisabeth Badinter et Manuel Valls, ont lancé un appel à l’attention des dirigeants occidentaux, soulignant l'urgence d'une aide concrète aux luttes démocratiques en Iran.
La responsabilité historique de la France
Il est légitime de se questionner sur la responsabilité de la France vis-à-vis de son histoire avec l'Iran, notamment sur l'accueil du tyran Khomeiny dans les années 1970 alors que la Révolution islamique prenait forme. Pourquoi cette bienveillance envers un homme qui incarne la répression ?
Les égarements de l'intelligentsia française
Des figures intellectuelles comme Jean-Paul Sartre et Michel Foucault avaient à l'époque soutenu Khomeiny, en faisant preuve d'un aveuglement idéologique inquiétant. Cette situation a généré des conséquences non négligeables, renforçant l’oppression que subit le peuple iranien.
LFI et son soutien à un système oppressif
Plus récemment, le parti La France Insoumise continue de montrer un soutien qui soulève des inquiétudes, s’enfermant dans un discours où l’antisémisme semble s’infiltrer, selon certaines analyses. Il est vital de contester cette tendance et de rappeler que ces actions s'inscrivent dans une trahison des valeurs démocratiques.
L'impasse du dialogue
Les tentatives de dialogue d’Emmanuel Macron sont perçues comme une capitulation face à un régime qui a récemment intensifié ses atrocités. Son aveu, lors de son dernier conseil de défense, que la France n’a pas été informée de l’intervention militaire, souligne une incapacité à agir.
Un combat inévitable
Dans ce contexte, il est impératif de reconnaître qu’il ne s’agit pas simplement d'une question politique, mais d'un enjeu éthique. On ne peut pas négocier avec ceux qui incarnent l’oppression; il faut agir avec détermination pour préserver les valeurs de liberté et de justice.
Daniel Salvatore Schiffer, contributeur de l’ouvrage collectif LFI : anatomie d’une perversion, met en lumière la nécessité d’un engagement moral face à un régime totalitaire.







