L'actualité du jour met en lumière la fracture grandissante entre le Quai d’Orsay et l'ambassade des États-Unis à Paris. En effet, l'ambassadeur américain a récemment décliné une convocation du ministère des Affaires étrangères, suscitant des réactions vives dans les milieux diplomatiques. L’événement, rapporté par Les Echos, souligne les tensions palpables entre les deux parties.
Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, aurait demandé que Charles Kushner, l’ambassadeur actuel, ne puisse plus entrer en contact direct avec les membres du gouvernement français. Ce dernier a une nouvelle fois justifié son absence par des « engagements personnels », après avoir suscité la controverse avec des commentaires jugés inopportuns sur la mort d’un militant d'extrême droite. Ses déclarations, attribuées à un prétendu « extrémisme violent de gauche », semblent résonner comme une ingérence dans les affaires françaises, notamment après ses critiques sur la gestion de l'antisémitisme par Emmanuel Macron, mises en avant par L’Express.
Le portrait de Charles Kushner, en tant que personnage éloigné des usages diplomatiques traditionnels, révèle un homme qui, selon L’Express, ne parle pas français et déteste les réunions. Notamment gracié par Trump en 2020 pour des infractions passées, il semble avoir une vision très tranchée sur le Moyen-Orient, ne tenant compte que de ceux qui partagent son avis, comme il l’a précisé lors de ses rares interventions médiatiques.
Parallèlement, la diplomatie américaine est également au cœur de la controverse en Belgique, où l’ambassadeur Bill White fait face à des accusations d’interférences dans des enquêtes judiciaires. Le Premier ministre, Bart De Wever, l’a accusé de vouloir « semer le désordre ». Le Soir s'interroge sur l'avenir de cette crise, mais juge peu probable un renvoi de l’ambassadeur aux États-Unis, tant ses actions restent alignées avec la stratégie de l'administration actuelle.
Du côté du Moyen-Orient, la situation est tout aussi complexe. Une évacuation inattendue de l’ambassade américaine à Beyrouth a soulevé des questions sur les motivations sous-jacentes, qu'il s'agisse de tensions accrues avec l'Iran ou d'une escalade contre le Hezbollah. Les dirigeants américains sont divisés, entre le pessimisme de certains responsables militaires, tel que rapporté par The Wall Street Journal, et les positions plus alarmistes de Trump. L'inquiétude est palpable, surtout avec des mises en garde sur les conséquences d'une action militaire contre l’Iran.
Sur le plan interne, le régime iranien a exprimé sa position ferme, mais des rapports d’opposition indiquent un climat de peur parmi la population, avec de nombreuses familles réticentes à envoyer leurs enfants à l'école en raison des répressions. Comme le souligne The Guardian, « nos salles de classe sont vides parce que nos cimetières sont pleins », une phrase troublante qui résume le climat d'incertitude actuelle.
Enfin, l'affaire Epstein resurgit avec des implications encore floues, touchant des personnalités politiques au Royaume-Uni comme Peter Mandelson, qui a été brièvement interpellé pour des allégations de manquements graves. La presse française, dont Le Monde et Mediapart, explore en détail les connexions de figures célèbres avec ce scandale, apportant un éclairage nouveau sur un sujet déjà tumultueux.
Pour conclure cette revue, une découverte scientifique récente, rapportée par The New York Times, suggère que nos ancêtres, il y a 560 millions d'années, étaient des cyclopes. Cette surprenante information enrichit notre compréhension de l'évolution et laisse planer le mystère sur nos origines.







