Ce dimanche 8 février 2026, Morgan McSweeney, le chef de cabinet du Premier ministre britannique Keir Starmer, a annoncé sa démission, faisant trembler les fondations du gouvernement britannique.
McSweeney a pris la décision de faire ce pas après avoir conseillé Starmer sur la nomination de Peter Mandelson comme ambassadeur aux États-Unis, malgré ses liens notoires avec le criminel sexuel Jeffrey Epstein.
« Après mûre réflexion, j’ai décidé de démissionner du gouvernement. La nomination de Peter Mandelson était une erreur […] J’assume l’entière responsabilité de ce conseil, » a déclaré McSweeney dans un communiqué transmis à la BBC, et relayé par l'Agence France-Presse (AFP).
Une onde de choc dans le gouvernement de Keir Starmer
Les répercussions de cette démission retentissent au sein du gouvernement de Keir Starmer, plongé dans une crise sans précédent. Alors que des voix au sein même de son équipe réclament son départ, McSweeney subit des pressions pour avoir soutenu la nomination controversée de Mandelson.
Starmer, qui avait recruté Mandelson fin 2024, l’a démis de ses fonctions en septembre 2025 après des révélations compromettantes. Heureusement, une enquête est actuellement en cours, où la police britannique a perquisitionné deux adresses liées à Mandelson, une mesure qui pourrait éclaircir les zones d’ombre entourant ses interactions avec Epstein.
Les nouvelles révélations mettent en lumière l'échange d'informations sensibles entre Mandelson et Epstein, notamment lorsqu'il était ministre durant le gouvernement de Gordon Brown.
Il est évident que McSweeney, proche conseiller de Starmer considéré comme l'éminence grise du Labour, se retrouve à la croisée des chemins, alors que le Premier ministre lui-même a exprimé ses regrets à propos de cette nomination.
Dans un climat politique déjà tendu, la question de la responsabilité de Starmer se pose. Sa proximité avec Mandelson et sa gestion de cette affaire pourraient bien redéfinir les contours de son leadership. Nul doute que les semaines à venir seront déterminantes pour l'avenir du gouvernement travailliste.







