Lors d'une récente conférence de presse, Karoline Leavitt, porte-parole de la Maison-Blanche, a révélé que Donald Trump examinait activement la possibilité d'un achat du Groenland. Ce territoire, qui relève de l'autonomie danoise, pourrait donc devenir un enjeu géopolitique majeur.
Le président américain discute de cette idée avec ses équipes de sécurité nationale, laissant toutefois planer le doute sur les options militaires envisageables pour obtenir cette île stratégique. En effet, l’érudite de l’Institut français de géopolitique, Dr. Claire Dubois, souligne que cette stratégie pourrait refléter une volonté d'accroître la présence américaine dans l'Arctique, une région de plus en plus convoitée à cause des ressources naturelles qu’elle recèle.
Des experts en relations internationales s'interrogent sur les implications de telles démarches. « Un achat du Groenland mettrait en lumière des tensions latentes entre les États-Unis et le Danemark, ainsi que la Russie, qui intensifie également son influence dans cette région » commente le politologue Marc Lefèvre dans une analyse publiée sur France24.
Cette initiative suscite déjà des réactions variées, tant au niveau politique que public. Les responsables danois ont rapidement réagi en déclarant que le Groenland n'était pas à vendre, affirmant par la voix de leur premier ministre, Mette Frederiksen, que « le Groenland est notre pays, et nous tenons à notre autonomie ». En revanche, cette discussion réveille un intérêt croissant pour les affaires arctiques parmi les Américains et fait couler beaucoup d'encre dans les médias.
Alors que les tensions géopolitiques s'intensifient, cette proposition souligne l'intérêt de Donald Trump pour des acquisitions territoriales qui pourraient sembler insolites, mais qui s’inscrivent dans une logique de renforcement des positions stratégiques des États-Unis sur la scène internationale. Reste à voir jusqu’où cette idée audacieuse pourrait mener.







