La Russie a exprimé son opposition ce jeudi envers le projet de déploiement d'une force multinationale en Ukraine, qualifiant cela de construction d'un "axe de la guerre". Ce commentaire survient après le sommet tenu à Paris, réunissant 35 pays, y compris le président ukrainien Volodymyr Zelensky, où des discussions sur la sécurité de l'Ukraine ont eu lieu.
La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a déclaré que les récents discours militaristes de Kiev et de ses alliés ajoutaient des tensions à un conflit déjà complexe, déshabillant tout espoir d'une résolution pacifique. Alors que des milliers de citoyens ukrainiens se retrouvaient sans eau ni chauffage dans un hiver rigoureux, la Russie intensifie ses frappes sur des infrastructures essentielles.
D’après les données transportées par des agences locales, plus d’un million de foyers dans la région de Dnipropetrovsk ont été touchés par des coupures de services, laissant les populations dans des conditions précaires. "Les attaques de la Russie visent spécifiquement notre peuple et tentent de briser notre nation", a affirmé Zelensky.
Les diplomates européens, réunis en coalition, ont prévu d’assurer la surveillance d’un possible cessez-le-feu en cas d’accord futur avec la Russie, mais cette proposition a provoqué une réaction furieuse de Moscou. "Chaque déploiement militaire occidental serait considéré comme une cible légitime", a averti Zakharova. Les États-Unis, bien qu'ayant assisté à la rencontre à Paris, n'ont pas signé la déclaration, laissant planer un flou quant à leur engagement militaire.
Le président Zelensky a également souligné la nécessité d'une armée de 800 000 hommes pour garantir la sécurité de l'Ukraine, une affirmation qui alerte traverse les milieux diplomatiques. Les répercussions potentielles de cette escalade militaire sont un sujet de préoccupation pour de nombreux observateurs en Europe.
Les spécialistes du conflit estiment que l'issue des nouvelles tensions pourrait avoir des répercussions à long terme sur la sécurité en Europe. Face à ces developments, la communauté internationale surveille de près, espérant une évolution favorable qui pourrait mettre fin à ce conflit meurtrier.







