Le 5 janvier, Delcy Rodriguez a été officiellement investie présidente par intérim du Venezuela, prenant ses fonctions à la suite de l'enlèvement de Nicolás Maduro lors d'une opération militaire orchestrée par les États-Unis. Cette cérémonie s'est tenue devant l'Assemblée nationale et a été marquée par la présence de Nicolás Maduro Guerra, le fils du président déchu, qui a soutenu la légitimité de sa mère en tenant la Constitution.
Rodriguez a exprimé sa douleur face à la capture de son prédécesseur, qualifiant Maduro et son épouse, Cilia Flores, de « héros » pris en otage. L'armée a rapidement apporté son soutien à son nouveau commandement, signifiant un alignement des forces au sein du pays alors que les tensions internationales continuent d'escalader.
Lors de son discours, Rodriguez a promis de défendre le Venezuela contre toute ingérence extérieure, affirmant que « la patrie est entre de bonnes mains ». Des voix au sein de l'Assemblée nationale ont également évoqué le besoin d'un soutien inconditionnel pour une amnistie à l'égard des prisonniers politiques, positionnant ainsi la nouvelle présidence face à des dilemmes éthiques et politiques majeurs.
Les conséquences de l'enlèvement de Maduro sont déjà palpables. Selon des experts en relations internationales, comme l'analyste politique Carlos Rojas, cette période pourrait marquer « un tournant dans la diplomatie vénézuélienne ». En outre, le soutien populaire envers Rodriguez semble grandir dans un climat d'incertitude, tandis que les cris de soutien à Maduro résonnent encore dans les rues, illustrant la division persistante au sein du pays.
Cette situation complexe soulève d'importantes interrogations sur l'avenir politique du Venezuela. Rodriguez, qui était jusqu'alors vice-présidente, doit jongler avec les attentes internes et les pressions internationales tout en naviguant dans un paysage politique volatile.
Enfin, avec les espoirs d'un éventuel retour de Maduro, les semaines à venir s'annoncent cruciales pour la stabilité de la nation bolivarienne. Ce chapitre de l'histoire vénézuélienne est loin d'être clos, et la communauté internationale observe attentivement les développements.







