Cette nouvelle promotion civile de la Légion d’honneur, la plus élevée des distinctions nationales françaises créée en 1802 par Napoléon Bonaparte, récompense cette année 619 personnes qui incarnent « le mérite, le civisme, le courage ».
Parmi les élus, l’actrice américaine Natalie Portman, la présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde, et l’avocat Richard Malka se distinguent dans la promotion du 14 juillet, selon un décret du Journal Officiel.
Au total, cette promotion rassemble 619 bénéficiaires, parmi lesquels 518 sont décorés chevaliers. D’autres personnalités sont également rehaussées, avec 79 officiers, 16 commandeurs, 4 grands officiers et 2 grand’croix. Le professeur Serge Haroche, lauréat du prix Nobel de physique, et l’historienne Michelle Perrot, figure de proue dans l'étude de l'histoire des femmes, sont parmi les plus hautement décorés.
Eva Jospin, Rachida Brakni, Marius Trésor, Frank Lebœuf
Dans le domaine culturel, des personnalités comme le dramaturge Wadji Mouawad, l’artiste Éva Jospin, et le réalisateur Xavier Giannoli se voient également honorées. L’acteur Pierre Arditi se distingue au rang de commandeur.
Des journalistes de renom, tels que Siavosh Ghazi et Pierre Haski, reçoivent également la distinction. La scène sportive n’est pas en reste avec les footballeurs Marius Trésor et Frank Lebœuf, élevés au grade d'officiers.
Jean Leonetti, Jacqueline Gourault, François Gemenne
Sur le plan politique, le maire d’Antibes, Jean Leonetti, et l’ancienne ministre Jacqueline Gourault, sont parmi les honorés. Quelques scientifiques, comme François Gemenne et la médecin Ghada Hatem-Gantzer, sont également décorés chevaliers.
Dans le Centre-Ouest, Magalie Bouquin, ancienne maire de Maillet, fait partie des élus. Au total, 54 personnes ont été honorées pour leur initiative citoyenne, un chiffre qui marque une augmentation notable par rapport à l'année précédente.
Cette promotion inclut également une reconnaissance spéciale pour les harkis, avec 17 personnes décorées. Ce groupe, ayant servi pendant la guerre d’Algérie, a souvent souffert d’un traitement cruel et inhumain à la fin du conflit. Une reconnaissance tardive mais significative, alors qu'ils portent encore le poids des souvenirs douloureux.
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