Ce mercredi, Donald Trump n'a pas hésité à afficher sa personnalité au sommet du G7 en débarquant le dernier, tout sourire, et en lançant: «C'est moi le patron». Ce moment insolite a suscité quelques éclats de rire parmi les autres dirigeants déjà en place. Arrivé pour une réunion sur le développement international, Trump a fièrement affirmé son statut, rappelant ainsi son approche directe et parfois controversée.
Lors de l'événement, il a également échangé une poignée de main amicale avec le président français, Emmanuel Macron, qui l'a interrogé sur son bien-être. Trump, habitué aux climatisations excessives, a plaisanté sur la chaleur de la salle, même si cela ne l'a pas empêché de participer activement aux discussions.
Depuis son arrivée à Evian pour le sommet, Trump a surpris en montrant une attitude plus conciliatrice qu'à l'accoutumée. Bien qu'il ait souvent critiqué les formats multilatéraux, il a cette fois accepté de collaborer sur un communiqué collectif concernant la situation en Ukraine, une première dans son mandat actuel.
Les dirigeants d'Allemagne, du Canada, des États-Unis, de France, d'Italie, du Japon et du Royaume-Uni ont ainsi affirmé leur volonté de renforcer les sanctions contre l'économie de guerre russe, tout en augmentant la fourniture d'armements. De plus, la déclaration a salué les efforts diplomatiques de Trump concernant l'Iran, un point qui ne manquera pas d'aiguiser son envie de faire oublier ses précédentes tergiversations.
En fin de journée, il a prolongé son séjour pour dîner à Versailles avec Macron, un cadre prestigieux qui semble convenir à son goût pour l'extravagance. De nombreux observateurs, y compris des analystes politiques, se questionnent sur l'impact de cette rencontre dans les relations diplomatiques futures. Ils estiment que l'approche de Trump pourrait alléger certaines tensions, mais demeurent prudents sur les résultats à long terme.







