Depuis plusieurs mois, la police avait remarqué des allées et venues suspectes dans un appartement situé rue Malbec à Bordeaux. La situation a attiré l'attention des autorités, surtout après une information reçue en juillet 2025, qui a confirmé la présence d'un trafic de drogue.
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Les enquêtes, menées par le Service local de police judiciaire (SLPJ), ont réussi à percer le secret d'un important réseau entre la Guyane et la Gironde.
Un trafic de cocaïne bien orchestré
Le 18 mars 2026, une femme a été interpellée à la gare Saint-Jean, après avoir ingéré des ovules de cocaïne et se préparait à rejoindre deux revendeurs. Ces derniers ont également été arrêtés. La tête du réseau, un jeune homme de 23 ans, originaire de Guyane et précédemment condamné pour des faits similaires, était sous surveillance électronique.
Les « bouletteux », comme les nomment les forces de l'ordre, prenaient un vol pour Paris avant de rejoindre Bordeaux en train, faisant transiter 35 kilos de cocaïne sur deux ans. Ce qui représente des bénéfices d’environ 1,5 million d’euros.
Au cours de ce long procès de huit mois, les agents du SLPJ ont interpellé au total huit suspects, dont six ont été placés sous mandat de dépôt au centre pénitentiaire de Gradignan. Les policiers ont également saisi 11 kilos de résine de cannabis, soulignant l'ampleur de ce réseau. D'après des experts, cette affaire met en lumière la réalité inquiétante des trafics à l'échelle locale.







